?Kuolema?

?Kuolema?
Bienvenue dans mon blog,


Vous voici dans mon monde née de nulle part, où les morceaux de mon histoire s'étaleront sur ses pages noires. Je le vois tout les jours s'épanouir, passant de l'étrange au normal, du merveilleux au désastreux, du bonheur au malheur.

Qui reconnaît le mouton noir dans le troupeau de moutons blancs ?

La mort est si belle qu'elle s'est teintée de sang sur mes murs blancs.
Tuomita Kuolemaan

Elle est si touchante qu'elle réussit à faire pleurer le soleil. Chaque fois que de gros nuages se mettent devant elle, il désespère de sa répugnante vie.
Äkkikuolema

Elle embrasse mes douces lèvres pour dégager son amour pour la vie devenu poison.
Kuolinisku

Elle sympathise avec les gens pour leur rendre son verdict. Que ce soit le suicide ou le meurtre, le sang s'écoulera toujours sur le parquet brillant ou sur le béton noir.
Kuolintodistus


"Chante ce que tu ne peux pas dire
Oublie ce que tu ne peux pas jouer
Empresse-toi de te noyer dans les beaux yeux
Promenade en ma poésie, cette musique mourante
Ma lettre d'amour à personne

Ne soupire jamais pour un monde meilleur
Il est déjà composé, joué et dit
Chaque pensée de la musique que j'écris
Tout un souhait pour la nuit"

Nightwish
"Dead Boy's Poem"


# Posté le mercredi 04 février 2009 17:29

Modifié le samedi 07 novembre 2009 06:02

Oma maailma on rakennettu illuusioita

Oma maailma on rakennettu illuusioita
"La vie est faite d'illusions.


Parmi ces illusions, certaines réussissent.


Ce sont elles qui constituent la réalité"



Jacques Audiberti


Nous vivons dans une mare d'illusions, dans un lac d'aberrations, dans une mer d'apparences trompeuses...

La vie est construite sur de simples dires. On ne sait si ceux-ci sont réel ou non. Nous devons nous penché sur ses données mais qui aurait envie de les changer...

Après tout, peut-être que ces apparences nous plaisent, peut-être qu'on a envie d'y croire car on ne veut pas qu'elles partent. Surement, on a besoin de sureté et de se dire que cette apparence est la vraie...

Bien sur, ce serait se mentir à soi-même. Mais au fond de nous, on sait que c'est faux et se dire la vérité serait se mutiler la chair. Alors, on se la voile et on l'oublie au plus profond de notre esprit. On se dit finalement que cela ne se peut et on se fait des illusions...

On ne peut y croire car on s'est réellement attaché à cette illusion, à ce mensonge... Si un jour, des preuves se mettent devant nos yeux alor s que peut-être, on serait briser par cette annonce. On la connaissait depuis longtemps mais on ne s'était pas préparer à se la recevoir brusquement. On pensait que cette illusion, ce bonheur, allait plus durer. Et à cette pensée, on se détruit...

La vie se base sur des illusions, autant autour de nous que sur nous. Les gens peuvent nous faire tout croire, dans le but de nous anéantir. Ils se passent pour quelqu'un de proche et quand la vérité se dévoile, des fois, quand "relation" était proche, une partie de nous décède...

Sinon, c'est notre personnalité qui se créait des illusions pour parfaire notre vision du monde. Elle essaye de convaincre que la vie est belle, et moi je ne la vois que ténèbres.


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De jour en jour, le temps passe et ma vie trépasse...


Si seulement ces illusions pouvaient n'être que vrai.
Si seulement, je pouvais réussir à y croire.
Si seulement, je pouvais mourir dans cet antre de fourvoiements...


Tout simplement, je me suis forgée, au fil du temps, des illusions qui protègent mon état d'esprit.

Qui connait dans ce monde ma vrai personnalité ?
Qui connait dans ce monde ma psychose démente, qui torture chaque soir mon âme ?
Qui dans ce monde pourra me dire l'identité de celui qui fait calmer cette folie le soir, qui me démenti le monstre que je pense être, qui me fait oublier la réalité ?


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Ces illusions, qui peuvent sembler absurdes, me font vivre, car j'ai l'impression de n'être pas comme les autres. Elles me font oublier le corps que je suis, un humain. Grâce à elles, je m'accroche à la vie. Si un jour, elles s'effaçaient, ma vie ne serait que cauchemardesque. Il me serait impossible de m'imposer dans cette vie maussade.


Je préfère décéder dans ces mensonges absurdes et dérisoires...


- Petite fille démente qui soliloque seule dans sa chambre ensanglantée, attendant qu'on vienne la chercher.... Reine de son monde merveilleux, elle s'éternise dans celui-ci pour que ces illusions ne la dévorent pas. Elle a peur de cette vie si frêle et si froide... Son monde meurt de jour en jour... -


Photo provisoire

# Posté le lundi 05 octobre 2009 15:25

Mielikuvitus, oma sisäinen maailma

Mielikuvitus, oma sisäinen maailma

"L'imagination est ce qui tend à devenir réel."



André Breton

L'imagination... Un bien qui m'appartient, un monde que personne ne remarque, une autre vie dans ma vie... Je serais tenter de vous dire qu'elle est toute ma vie, mais ce serait par pur égoïsme...

Je ne sais que dire sur cet état, mais elle me procure plus de bien que ce que m'apporte l'univers qui m'entoure. Mon imagination est un monde créatif, où je renaîs de mes blessures et les expose dans celui-ci. Je me cloître dans ma chambre pour pénétrer mon univers, pour oublier la journée qui vient de se faire...

Mon monde me détache de la réalité. Je me sens protégé, et bien plus, je me sens vivante. Il est de ce que j'ai le plus cher. Personne ne peut le détruire puisqu'aucun n'a réellement connaissance de son existence, aucun ne le perçoit, ni ne le comprend. Moi, je me baigne dans cette imagination qui peut paraître de la folie auprès des gens.


Qui dans cette Terre pourra me juger dans ce que j'appelle le "LUI" ?
Qui dans cette Terre pourra me dire qui est "LUI" ?



Lui... Je le désigne, je l'inscris et harcèle mon corps avec de l'encre de vie "Lui". Cette encre ruissèle dans mes veines, dans mon sang et des jours, devient poison et me fait devenir un autre être...

Aucun ne peut comprendre cette folle imagination, qui prends, chaque jour, ampleur sur ma vie. Certes, elle déborde sur celle-ci mais surtout elle me la construit, me la forge. Dans ce monde illimité, je me sens libre, respirant un air de bonheur. Tout ces petits moments, où je pénètre cet univers totalement fantaisiste, me redonnent envie de vivre mais quand je le quitte, la déception vient au bout de mes lèvres...


"Imaginer c'est choisir."

Jean Giono


Je choisis de vivre pleinement dans ce monde qui m'est plus réalité que la réalité elle-même. Je choisis de sacrifier ma vie pour nager dans ce bonheur complet. Je choisis de courir dans le trépas s'il le faut pour à jamais continuer mon histoire qui est ma maison. Je choisis de goûter à la vrai vie, à celle qui est épanouie. Je te choisis, LUI...


Je sais qu'à la lecture ce ce texte, peut-être que personne ne me comprendra car est-il surement confus voire très vague. Je ne cherche pas à ce que les gens me comprennent, je veux juste les informer de ce monde que je visite chaque jour dés que je rentre de l'école et de chaque week-end.


Mon univers n'est connu de personne et ne le sera jamais envers les autres. Peut-être un jour, ouvrais-je les portes de ma vie réelle ? Peut-être aurais-je un jour le courage d'hurler au monde ce que j'ai au coeur ? Peut-être qu'un jour, une fois ma rage refoulé face au monde entier, plus personne ne me reverra...

Si ce jour arrive, peut-être que plus tard se souviendront-ils de moi, de la fille excentrique, de la facade qu'elle se construisait, du corps que les gens enviaient... Alors là, ils me retrouveront, chez moi, dans mon lit, en train de me consacrer à ma nouvelle vie, ma rêverie: LUI.


La réalité m'a entraîné dans ma solitude,

ma solitude a construit mon imagination,

mon imagination a créait mon monde,

mon monde a rebâtit une nouvelle vie...


Chaque week-end comme celui que je suis en train de vivre à ce moment-même, me mets dans un état second où ma folie se révèle, où ma personnalité se dévoile, où mon corps hurle ses blessures.



Un monde...
Une meilleure façon de me préoccupper l'esprit...




Une meilleure façon d'oublier la réalité...


De m'oublier...



Photo: L'auteur de ce blog

# Posté le samedi 19 septembre 2009 13:24

Modifié le lundi 21 septembre 2009 10:57

Häntä, minä, me olemme totuuden tai hän on valetta?

Häntä, minä, me olemme totuuden tai hän on valetta?
"Il est des vérités

qui peuvent tuer un peuple"


Jean Giraudoux

Nous nous trouvons dans un monde où mensonges riment avec exemplaire. Tout le monde a son image propre, mais qui a dit que cette image n'était pas illusoire ?

Je pense que chacun de nous a une vérité, un secret qui ne peut ou ne veut dévoiler, pour cause de faire du mal à leur entourage. Mais, le fait de le cacher peut nous détruire...

Certes, on a peur de la réaction des autres. On est effrayé d'être rejeté de la population. Il faut se dire que si l'amitié vous rejète pour ce que vous êtes et qu'elle vous accepte pour ce que ne vous êtes pas alors vous ne pouvez point dire que vous avez des vrais amis...

Un mensonge peut en entraîner un autre, et cela se continuera si vous n'y mettez point une fin. On se détruit mutuellement, on souffre de ses mensonges qui nous entourent. Notre âme en meurt.

Peut-être faut-il en parler, s'excuser autour des autres même si cela peut détruire quelques personnes. Il le faut car vivre dans ce cercle vicieux n'est ce que j'appelle une vie épanouie. On se referme sans que les autres sans apercoivent. On peut devenir distant et rejeter tout ce qu'il y a autour de nous.


Je pourrais dire que ces mensonges sont une mort certaine. Il faut pardonner l'erreur et accepter la vérité.

"Aime la vérité,
mais pardonne à l'erreur"
Voltaire


- Elle n'a pas encore accepter sa vérité. Elle s'enfonce dans des mensonges qu'elle ne sait expliquer. Elle ne connait pas encore la vie mais cela lui a suffit pour comprendre que ce n'est pas pour elle.
Elle veut comprendre ce qui s'est passé pour en être arriver là. Personne connait sa propre vérité, il faut dire qu'elle non plus. Elle essaye de la comprendre mais n'y arrive pas.
Elle ne se connait pas vraiment. Elle se cherche, sans résultat jusqu'à ce jour.

Elle ne vit pas, son âme est meurtri. Son corps se putrifie jusqu'à en devenir une dépouille. Son sang s'envenime de jour en jour. Qui reconnaîtras son visage souffrant, défiguré par le temps ? -

La mort vient à grand pas

Photo: Lara Jade

# Posté le dimanche 14 juin 2009 05:41

Modifié le jeudi 18 juin 2009 07:32

Oma yksinäisyys minua muistuttaa minun epäonnea

Oma yksinäisyys minua muistuttaa minun epäonnea
"La manière la plus profonde de sentir quelque chose

est d'en souffrir"


Gustave Flaubert

En ce moment, je me suis retiré de la société car j'en étais trop blessé et que j'avais besoin de recul. Mais quand je suis parti, je me suis rendu compte que ma vie n'était que malheur et souffrance...

Je pense que chacun a son malheur, chacun a sa souffrance, mais en fonction de la dose, on a une tuerie dans le coeur et on a envie que ça se finisse.

C'est le commencement de la fin d'une vie...

Je ne voyais pas forcément ce malheur se propager dans mon corps. Je ne pensais pas qu'il allait autant me détruire. Je ne pensais pas qu'il souhaitait ma mort... Je suis sceptique. Je ne sais plus comment m'en sortir mais une seule chose que je sais, c'est que je n'ai pas envie qu'il parte...

Personne ne peut comprendre que je me résigne à souffrir et à ne pas "me soigner" car cette douleur me fait sourir. Grâce à elle, j'ai pu m'exprimer extérieurement et me créer une personnalité hors-du-commun.

J'ai découvert l'art, l'écriture et la littérature. Si je n'avais pas eu d'expérience, aussi terrible qu'elle soit, je ne serai pas la personne que beaucoup de gens apprécient...

Maintenant, quand je vois des personnes qui se sentent mal, je trouve les mots pour la consoler. Mais, ce que j'ai compris, c'est que le monde n'est pas aussi joyeux que ce que je le pensais...

Mais quand je vois les gens pleuraient pour un rien, je les méprise, autant que je peux. Je trouve que c'est incorrect de se lâcher devant moi et surtout devant la Terre entière alors que d'autres sont en train se souffrir en ce moment-même et ne se plaignent pas, alors qu'eux ont eu une belle vie et que leurs larmes ne viennent que de bétises annodines.

Ils pleurent et moi je meurs

Ma souffrance m'a durcit, et m'a rendu plus forte. Je ne me plains jamais, je ne vois pas pourquoi je pleurerais le passé devant le présent. Ce serait dérisoire.

On a qu'une seule vie, alors autant la vivre. Mais, ma vie a débuté mal et je ne trouve plus ce début que tant de personne chéri. Cela fait presque un mois que je ne vois presque plus personne et en si peu de temps, ma vie s'est brouillée, comme si on ne voulait plus que je revienne dans la société...


Je me sens si bien seule


Un jour, alors que j'étais ailleurs, il me demanda ce qu'il n'allait pas et moi je lui répondai tout simplement:

Je suis heureuse...


Il ne figurait pas dans ce monde, n'avait pas sa place ici. Et pourtant, il m'a rejoint, comme un signe, m'implorant de ne pas fuir. Sans lui, je me serai évadé de cette Terre et j'aurai à jamais perdu cet univers immonde qui me collait la peau. Mais lui seul me comprit et il resta à mes cotés et me chuchotai, chaque jour que la vie me donnait:

"A jamais"

Photo: Tiré du film Requiem for a Dream

# Posté le dimanche 05 juillet 2009 07:44

Modifié le dimanche 27 septembre 2009 08:55